
La nuit du jeudi 22 janvier 2026, Madame Masika Kawire Aldegonde, veuve d’une cinquantaine d’années, a été ciblée et assassinée au village Kavasewa, groupement Isale Vuhovi, en chefferie des Bashu.
Les premières investigations indiquent que ce meurtre pourrait être lié à un conflit familial, nourri par des préjugés locaux liés à la sorcellerie, malheureusement devenus courants dans la zone.
Face à cette situation tragique, la société civile force vive de la RDC, noyau de la chefferie des Bashu, a condamné cet acte criminel avec la plus grande fermeté. Dans un communiqué rendu public depuis Butungera, Maître Maombi Kahongya, président de la société civile de la chefferie, a insisté sur le fait que la vie humaine est sacrée et que de tels actes ne peuvent rester impunis.
La société civile appelle les autorités compétentes à diligenter des enquêtes sérieuses, afin d’identifier et de punir les auteurs conformément à la loi, tout en invitant la population à s’abstenir de toute forme de justice populaire, qui ne ferait qu’accroître l’insécurité et la désolation dans la région.
L’histoire de Madame Kawire illustre tragiquement la vulnérabilité des habitants : une vie brisée dans la nuit, laissant une communauté choquée et inquiète. Pour la société civile, ces drames doivent pousser les autorités à agir rapidement, non seulement pour rendre justice, mais surtout pour restaurer la paix et la sécurité dans les Bashu.
