
À l’occasion du lancement mondial de ONE VOICE 27, prévu ce sabbat 5 septembre 2026, l’Église adventiste du septième jour s’engage dans une vaste mobilisation missionnaire qui doit conduire jusqu’à septembre 2027. Dans cette dynamique mondiale, le photographe et vidéaste professionnel MUYISA KAHANGAVALE SON invite les adventistes à considérer les réseaux sociaux et les contenus numériques comme de véritables espaces de témoignage chrétien. Pour lui, une image peut parler plus fort que mille mots, à condition qu’elle soit pensée, réalisée et diffusée avec responsabilité.Ce sabbat 5 septembre 2026 marque une étape importante pour l’Église adventiste du septième jour à travers le monde. Les communautés adventistes, les institutions, les médias et les membres sont appelés à se joindre au lancement officiel de ONE VOICE 27, une initiative mondiale destinée à mobiliser l’Église autour d’une même mission : partager l’espérance en Jésus-Christ avec une voix unie. L’initiative doit ensuite se poursuivre pendant douze mois, jusqu’au grand rendez-vous missionnaire prévu en septembre 2027. Le projet entend mobiliser différents moyens de communication, allant des médias traditionnels aux réseaux sociaux et aux contenus produits directement par les membres. Le thème public associé à cette mobilisation est « Toutes choses nouvelles : l’espérance commence ici », une formulation inspirée d’Apocalypse 21:5. L’objectif est de porter un message d’espérance accessible à différents publics et dans différents contextes culturels, tout en maintenant le Christ au centre du témoignage.

Une mission qui dépasse les murs de l’église
Pour MUYISA KAHANGAVALE SON, photographe et vidéaste professionnel, cette nouvelle dynamique missionnaire doit également pousser les adventistes à regarder autrement leur présence sur Internet. À ses yeux, les réseaux sociaux ne devraient pas être considérés uniquement comme des espaces de divertissement ou de publication d’informations. Ils peuvent devenir des lieux où l’on témoigne de sa foi, où l’on transmet une parole d’espérance et où l’on permet à d’autres personnes de découvrir le message de l’Évangile. Aujourd’hui, une grande partie de la communication passe par l’image. Une photographie, une courte vidéo, un témoignage filmé ou encore une publication bien construite peuvent atteindre en quelques secondes des centaines, voire des milliers de personnes.« Une image vaut mille mots », rappelle en substance MUYISA KAHANGAVALE SON.Mais cette puissance de l’image représente également une responsabilité.

Une image peut témoigner… mais aussi être mal comprise
Pour le professionnel de l’image, il ne suffit pas de prendre une belle photographie ou de réaliser une vidéo techniquement réussie. Le créateur doit également réfléchir au message que son contenu va transmettre. Une photo sortie de son contexte peut être interprétée autrement que ce que son auteur voulait exprimer. Une vidéo montée sans suffisamment de précautions peut également donner naissance à une perception différente du message initial. C’est pourquoi, dans le cadre de ONE VOICE 27, MUYISA KAHANGAVALE SON encourage les membres de l’Église à apprendre à produire des contenus capables de parler positivement de leur foi, de leur communauté et surtout de Jésus-Christ. L’enjeu n’est donc pas simplement d’être présent sur Facebook, YouTube, TikTok, Instagram ou d’autres plateformes. Il s’agit surtout de savoir quoi publier, comment le présenter, à quel moment le publier et quel message le public retiendra après avoir regardé le contenu. Cette approche rejoint d’ailleurs l’esprit de ONE VOICE 27, qui prévoit de mobiliser aussi bien les médias de l’Église que les créateurs de contenus et les membres ordinaires afin de partager le message chrétien à travers différents moyens de communication.

Un appel aux dirigeants : former les créateurs de contenus
Fort de son expérience dans le domaine de la photographie et de la vidéographie, MUYISA KAHANGAVALE SON lance également un appel aux dirigeants de l’Église adventiste. Il estime qu’il devient nécessaire d’investir davantage dans la formation des jeunes, des communicants, des photographes, des vidéastes et de tous ceux qui souhaitent utiliser leurs talents numériques au service de Dieu. Pour lui, l’Église dispose de nombreux talents qui pourraient contribuer à la mission, mais ces talents ont besoin d’être accompagnés et structurés. Apprendre à utiliser une caméra, maîtriser la lumière, cadrer correctement une image, enregistrer un son de qualité, monter une vidéo, raconter une histoire en quelques secondes ou encore concevoir une publication adaptée aux réseaux sociaux sont devenus des compétences importantes dans l’évangélisation moderne. La formation devrait donc permettre aux membres de comprendre non seulement la technique, mais également l’éthique et la responsabilité liées à la communication chrétienne. Car publier au nom de l’Église signifie aussi accepter que chaque image puisse devenir une représentation de la communauté aux yeux de personnes qui ne la connaissent pas encore.

Des contenus qui parlent de Dieu
Pour MUYISA KAHANGAVALE SON, l’objectif n’est pas de transformer chaque publication en prédication. Une image d’un jeune adventiste engagé dans une action communautaire, une vidéo montrant une œuvre sociale, un témoignage personnel, une activité de jeunesse, un concert, une campagne de santé, une étude biblique ou simplement une histoire humaine porteuse d’espérance peuvent déjà constituer des portes d’entrée vers le message chrétien. Le contenu doit pouvoir parler avant même que quelqu’un ne lise une longue explication. C’est là que le talent des photographes, vidéastes et créateurs de contenus peut devenir précieux pour la mission. Une bonne image attire l’attention. Une bonne vidéo retient cette attention. Mais un contenu véritablement missionnaire doit aller plus loin : il doit laisser une impression, susciter une réflexion et, idéalement, conduire celui qui le regarde vers une espérance qui dépasse l’écran.

ONE VOICE 27 : parler d’une seule voix, avec plusieurs moyens
L’expression ONE VOICE 27 porte précisément cette idée d’unité dans la mission. L’Église adventiste mondiale souhaite voir ses membres, ses églises, ses institutions et ses médias travailler dans une même direction, sans pour autant supprimer les particularités culturelles ou les talents propres à chaque territoire. Le projet est conçu comme un parcours de préparation spirituelle et missionnaire. Il comprend notamment la prière, l’approfondissement de la vie du Christ, l’étude biblique, la mobilisation des membres, les demandes d’études bibliques et, finalement, les grands événements d’évangélisation de septembre 2027. Ainsi, le lancement de ce sabbat 5 septembre ne constitue pas la fin d’une campagne, mais le début d’un parcours d’une année. Chaque membre est appelé à trouver sa place. Certains prêcheront. D’autres enseigneront. Certains chanteront. D’autres serviront dans les actions sociales ou communautaires. Et certains utiliseront leurs appareils photo, leurs caméras, leurs téléphones et leurs compétences numériques pour raconter les histoires qui peuvent toucher des vies.

Le défi d’une génération numérique
Dans un monde où les réseaux sociaux occupent une place considérable dans la vie quotidienne, l’Église ne peut ignorer l’importance de la communication numérique. Le défi consiste désormais à passer d’une logique où seuls les médias officiels produisent et diffusent les contenus, à une dynamique où les membres eux-mêmes deviennent des acteurs de la communication missionnaire. C’est justement l’une des orientations de ONE VOICE 27 : faire travailler ensemble les médias gérés par l’Église et les contenus produits par les membres, afin de multiplier les possibilités de toucher les personnes. Dans cette perspective, l’appel de MUYISA KAHANGAVALE SON prend tout son sens. Il invite les adventistes à ne pas sous-estimer la puissance d’une publication. Derrière une simple photographie publiée sur un réseau social peut se trouver une personne qui cherche une réponse, une parole d’encouragement ou une raison d’espérer. Mais cette même puissance impose de la prudence : tout ce qui est photographié ou filmé n’est pas nécessairement destiné à être publié, et tout contenu publié doit être suffisamment réfléchi pour éviter les interprétations erronées.« L’espérance commence ici »Avec ONE VOICE 27, l’Église adventiste mondiale veut faire entendre un message commun d’espérance jusqu’au grand rendez-vous missionnaire de septembre 2027.

Pour MUYISA KAHANGAVALE SON, cette voix peut aussi passer par l’objectif d’une caméra, le cadrage d’un photographe et la créativité d’un jeune derrière son téléphone. Son message aux adventistes est donc simple : utiliser les réseaux sociaux pour la gloire de Dieu, mais le faire avec intelligence, responsabilité et exemplarité. Car dans un monde où quelques secondes d’images peuvent parfois faire le tour de la planète, la mission ne consiste plus seulement à savoir parler.Il faut aussi apprendre à montrer. Et lorsque l’image est bien pensée, bien réalisée et porte un message authentique, elle peut devenir un puissant témoignage.

À partir de ce sabbat 5 septembre 2026, ONE VOICE 27 invite ainsi l’Église adventiste mondiale à avancer ensemble vers 2027, avec une conviction : plusieurs talents, plusieurs langues, plusieurs cultures, plusieurs plateformes… mais une même mission et une même espérance. L’espérance commence ici.
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