
Selon des sources concordantes au sein de la hiérarchie militaire, les officiers mis en cause auraient illégalement vendu 250 sacs de farine de maïs, 80 sacs de riz et 5 sacs de lait.
Ces vivres étaient initialement destinés aux militaires en opération dans une zone sensible du pays.L’affaire, révélée à la suite d’une enquête interne, a provoqué l’indignation au sein des forces de défense, où de telles pratiques sapent la confiance et compromettent le moral des troupes engagées sur le front.
Les autorités militaires promettent une tolérance zéro face à la corruption et au détournement des biens publics, rappelant que les rations militaires constituent un droit vital pour chaque soldat.> « Aucune complicité ne sera tolérée. La justice militaire fera son travail jusqu’au bout », a déclaré une source proche de l’auditorat militaire, insistant sur la nécessité de restaurer la discipline et l’intégrité au sein des FARDC.
Cette affaire relance le débat sur la transparence dans la gestion logistique de l’armée congolaise, alors que les FARDC poursuivent plusieurs opérations contre les groupes armés dans l’Est du pays.Les onze officiers concernés risquent des peines lourdes, allant jusqu’à la radiation et la prison ferme, si leur culpabilité est établie.
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