
Face à une crise humanitaire sans précédent dans la région des Grands Lacs, l’honorable NZANZU KASIVITA , député national élu du territoire de Beni, gouverneur honoraire du Nord-Kivu et cadre influent de l’Union sacrée, a lancé un vibrant appel à la responsabilité collective. Il invite toutes les parties prenantes à placer au centre de leurs actions les intérêts vitaux de la population congolaise.
Invité de l’émission Dialogue entre Congolais de Radio Okapi ce lundi 3 novembre 2025, l’honorable NZANZU KASIVITA a salué les conclusions issues de la récente Conférence de Paris sur la paix et la prospérité dans la région des Grands Lacs, tenue le 30 octobre dernier. Cette rencontre, rappelons-le, a mobilisé 1,5 milliard d’euros de promesses de financement, principalement destinés à soutenir la stabilité, la reconstruction et les efforts humanitaires dans la région.
Un regard d’espoir sur les efforts de paix
Fils du Nord-Kivu et témoin direct des souffrances endurées par les siens, l’honorable NZANZU KASIVITA a exprimé son espoir quant aux deux voies diplomatiques empruntées par la RDC, notamment les processus de Washington et de Doha pour ramener la paix durable dans l’Est du pays. « Je reste convaincu que ces efforts aboutiront à des résultats concrets. Ce que notre population attend avant tout, c’est la paix », a-t-il déclaré avec gravité.
Selon lui, la réussite de ces démarches passe par une approche profondément humaine et responsable, surtout dans la gestion de la crise humanitaire actuelle qui, selon les chiffres évoqués à Paris, touche plus de 6 millions de déplacés internes et plonge 28 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire.
Un plaidoyer pour un couloir humanitaire
L’honorable NZANZU KASIVITA a également insisté sur l’urgence d’ouvrir un couloir humanitaire sécurisé pour permettre aux organisations de venir en aide aux victimes du conflit, en particulier dans les zones les plus enclavées. « Ce sont des enfants, des femmes, des vieillards qui paient le plus lourd tribut. Comment des enfants pourront-ils être vaccinés dans de telles conditions ? Quel sera le sort de ceux qui n’auront pas accès aux soins ? », s’est-il interrogé avec émotion. Il a ainsi exhorté les parties aux conflits à « regarder les réalités avec un cœur d’humanisme et un sens aigu de responsabilité ».
Sur la réouverture de l’aéroport de Goma
Concernant la réouverture de l’aéroport de Goma aux vols humanitaires, sujet largement discuté lors de la Conférence de Paris, l’honorable NZANZU KASIVITA estime qu’il s’agit d’une question technique, dont la résolution est à la portée des autorités compétentes. « Les pays concernés sont membres de l’Organisation internationale de l’aviation civile. Il suffit d’une bonne coordination et d’un cadre sécurisé pour relancer la chaîne humanitaire », a-t-il souligné.
Le gouvernement congolais, à travers le porte-parole Patrick Muyaya, avait d’ailleurs confirmé que cette réouverture, considérée comme une priorité stratégique, devra se faire « dans un cadre sécurisé et coordonné sous l’autorité des institutions nationales ».

Un appel à l’unité et à la solidarité
L’honorable NZANZU KASIVITA a rappelé que la paix et la dignité du peuple congolais ne sauraient être sacrifiées sur l’autel des intérêts politiques ou militaires. Son message se veut avant tout un cri du cœur pour une mobilisation sincère en faveur des victimes. « Nous devons préserver les intérêts de notre population avant tout. C’est elle qui souffre, c’est elle qui attend de nous des solutions concrètes », a-t-il martelé.
À travers cette intervention, l’honorable NZANZU KASIVITA confirme une fois de plus son engagement constant pour la défense des valeurs humanitaires et la recherche d’une paix durable dans sa province du Nord-Kivu et dans l’ensemble du pays.
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Merci honorable pour révélé ce grand point qui reste un élément saillant et préoccupant pour un peuple délaissé par les humanitaire le gouvernement et autres. La souffrance que subit ces victimes de la barbarie de ces salloups m23, ne pas digne. Que le plaidoyer que vous venez de faire soit passable mais aussi les victimes qui ont trouvé l’occasion de s’échapper jusqu’à Beni Butembo ne soient pas oubliés cher honorable. Mais nous saluons cette révélation qui doit être mis à pratiquer. Mais aussi la question reste » comment ça sera faisable ? »