
Dans une déclaration au ton ferme mais maîtrisé, des militants de l’UDPS ont attiré l’attention de l’opinion nationale sur ce qu’ils présentent comme une stratégie de division ciblée, ayant pour objectif de séparer le Chef de l’État de certains cadres originaires de l’Est du pays, particulièrement ceux issus de la communauté nande et engagés de longue date dans la gestion des crises sécuritaires.
Selon ces militants, les ennemis de la RDC, notamment des forces extérieures appuyées par des relais internes, chercheraient à affaiblir la cohésion autour du Président Félix Tshisekedi, en s’attaquant à des personnalités clés de son entourage politique et gouvernemental, dont Julien Paluku Kahongya et Muhindo Nzangi, tous deux membres du gouvernement central.
Une lecture politique du contexte sécuritaire
Les intervenants estiment que ces attaques récurrentes ne sont pas fortuites. Elles s’inscriraient dans un contexte où certains responsables politiques de l’Est, rompus aux réalités du terrain et aux souffrances des populations locales, joueraient un rôle important dans la compréhension et la gestion des enjeux sécuritaires dans cette partie du pays.« Ce sont des cadres qui ont grandi dans la douleur de l’Est, qui ont vécu les affres de la guerre et qui connaissent les mécanismes de l’ennemi », soutiennent les militants, affirmant que leurs prises de position publiques provoqueraient un malaise dans les rangs adverses, au point de susciter polémiques et campagnes de discrédit.
Des personnalités au cœur des équilibres nationaux
Julien Paluku Kahongya et Muhindo Nzangi sont présentés, dans cette déclaration, comme des acteurs politiques enracinés, dont l’engagement pour la stabilité et l’intégrité territoriale de la RDC remonte à plusieurs années. Leur proximité avec les préoccupations des populations de l’Est et leur présence au sein de l’appareil étatique feraient d’eux, selon les militants de l’UDPS, des cibles privilégiées pour ceux qui cherchent à affaiblir l’action du gouvernement. Les militants insistent toutefois sur un point : il ne s’agit ni d’un débat tribal ni d’une posture identitaire, mais d’une question de souveraineté nationale et de cohésion politique autour du Chef de l’État, à un moment où le pays fait face à de multiples défis sécuritaires. Appel à l’unité autour du Chef de l’ÉtatFace à ce qu’ils qualifient de tentatives de manipulation de l’opinion, les militants de l’UDPS appellent à la vigilance, à l’unité nationale et au soutien des institutions légalement établies. Ils réaffirment leur confiance dans la vision du Président Félix Tshisekedi, qu’ils présentent comme le point d’ancrage de la résistance politique face aux forces de déstabilisation.
Pour eux, toute tentative visant à opposer le Chef de l’État à ses collaborateurs engagés sur les questions de sécurité et de gouvernance ne saurait prospérer, tant que l’unité et la lucidité politique demeurent au sein de la majorité au pouvoir.
